Doryphore / Cycle de vie du doryphore

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    nine14nine14
    Jardinier expert
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    Bonjour à tous,

    Je suis comme vous, un jardinier, avec qd même environ 1000 mètres linéaires de pommes de terre (20 rangs de 50 mètres) (production perso et pour donner).
    .
    Je jardine depuis 13 ans.
    Ce n’est que depuis 3 ans que j’ai des doryphores.
    Je n’en avais pas avant.
    .
    Cette année, je veux vraiment lutter et je passe 2 fois par jour pour les ramasser.
    Avec une bassine.
    .
    Il y a un mois, j’avais surtout des larves et qqes adultes, en plein champ et sous serre.
    .
    Depuis 15 jours, sur des rangs plantés plus tard, éloignés des autres que j’ai broyés depuis, des adultes arrivent en masse.

    Je pense qu’ils arrivent des parcelles plus loin, des rangs que j’ai broyés, que je n’arrivai plus à maitriser, des rangs éloignées d’environ 50 m.
    Je pense qu’ils viennent en volant.
    .
    Ma question concerne le cycle de vie de ces bêtes.
    A cause du changement entre larves et adultes.

    La question.
    Les larves pondues une année, peuvent-elles devenir adulte et pondre la même année de naissance ?
    J’ai cru avoir lu que le cycle pour une larve est autour de 4 semaines.
    Mais les jeunes de l’année, peuvent-ils pondre ?
    .
    C’est bien sûr pour décider de la stratégie de lutte, de ramassage.

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    quentinequentine
    Jardinier Malin
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    Bonjour Nine,

    10 années sans doryphores! ben t’as de la chance. J’ai trouvé ton post très interressant et comme je me suis toujours fais bouffer mes patates, j’ai farfouillé sur le Wiki. Je te donne le lien, tu y trouveras toutes tes questions:

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Doryphore

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    florisfloris
    Jardinier Malin (modérateur)
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    Bonsoir nine

    GS_51f3057cdb


    DICTONS DU MOIS D’OCTOBRE _______________________________________________________________ 

    Octobre brumeux, hiver ruineux .
    Si Octobre nous apporte forte gelée et beaucoup de vent ,Janvier et Février seront doux .
    Octobre glacé fait vermine trépasser .
    Quand en octobre le prunelier fleurit, on doit s’attendre à voir l’hiver sévir .
    En Octobre , laboure en lune nouvelle, ta récolte sera belle .
    Qui sème sans fumier en Octobre récoltera sans panier .

     

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    charrierscharriers
    Jardinier Malin
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    Hello Nine et à tous

     

    Une solution: Si tu veux vraiment faire des pommes de terre et que tu connais un agriculteur dans ton secteur, loue lui pendant quelques années un bout de champ éloigné de quelques centaines de mètres de toute plantation de patates.

    Bon courage afin d’empêcher cet insecte de dévorer les feuilles de tes tubercules et ainsi ralentir et arrêter la croissance des PdT.

    Cordialement

    Charriers

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    nine14nine14
    Jardinier expert
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    Quentine a écrit : “10 années sans doryphores! ben t’as de la chance. J’ai trouvé ton post très intéressant et comme je me suis toujours fais bouffer mes patates, j’ai farfouillé sur le Wiki. Je te donne le lien, tu y trouveras toutes tes questions: https://fr.wikipedia.org/wiki/Doryphore”

    —————————————————————————-

    Merci pour vos réponses.

    1) je vis dans le Calvados.
    Il n’y a pas de maraîcher à part moi.
    Des vaches et du cidre.

    2) Donc, hyper surpris qu’apparaissent ces nuisibles.
    D’où viennent-ils ?

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    nine14nine14
    Jardinier expert
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    “je vis dans le Calvados. Il n’y a pas de maraîcher à part moi.”

    —————————————–

    Je voulais dire, il n’y a pas de jardinier autour de moi qui fait des pommes de terre, à qqes km à la ronde.

    Répondre
    LineLine
    Jardinier Malin
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    Bonjour à tous.

    I l peut y avoir de 1 à 3 générations par saison, et cela dépend de la température. Cette année il a fait chaud donc il doit y avoir plusieurs générations. Pas besoin de pomme de terre pour se reproduire, n’importe quel solanacée fait l’affaire, comme la morelle, la tomate, le piment, …

    Les saisons plus chaudes sont favorables aux ravageurs j’ai l’impression.

    Bonne journée.

    Répondre
    nine14nine14
    Jardinier expert
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    Merci pour votre réponse.
    .
    Tous les ans, je compte quand même faire environ 1000 mètres linéaires de pommes de terre.

    Mais, maintenant qu’ils sont installés dans mon champ (qd même presque un hectare), je me pose la question comment les combattre par anticipation.
    Et de manière naturelle.
    Pas de pesticide !!!

    Donc, j’ai identifié
    1) rotations : changer d’endroits tous les ans; mais, sachant que les D. (comme doryphores) peuvent se déplacer soit en volant, soit en au sol, et cela sur des dizaines de km, ce ne sera pas la solution ultime; une petite amélioration, tout au plus.

    2) le ramassage : oui, je les ramasse, avec une bassine, mais je sais qu’on arrivera pas à tous les ramasser. De plus, dès qu’on s’absente 4 jours, c’est la cata.

    3) installer des plantes qui les attirent et qui sont toxiques; (datura, … ) ; mais ou peut-on trouver du datura ou du ricin, … ?

    4) travailler la terre en hiver  ????   Pensez-vous que c’est une solution possible ?
    Par exemple retourner la terre ?
    Pensez-vous que ça pourrait faire baisser les adultes hibernant dans le sol ?
    .

    .
    Connaissez-vous d’autres moyens de lutte naturels ?

    Répondre
    LineLine
    Jardinier Malin
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    Rebonjour.

    Vous pouvez écraser les tas de petits œufs oranges au dos des feuilles. C’est fastidieux mais efficace.

    Pour les graines de ricin, je ne peux pas vous donner de site marchand car on ne fait pas de publicité sur le forum (voir la charte) mais en tapant acheter graines de ricin sur votre moteur de recherche vous aurez le choix.

    Bonne suite de journée.

    Répondre
    nine14nine14
    Jardinier expert
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    Je reviens de mon ramassage bi-quotidien.

    Mes observations confirment que les doryphores que je ramasse actuellement sur 12 rangs de plein champ de 50 m viennent des autres parcelles ou j’avais plein de doryphores que je n’arrivais plus à maitriser.
    J’ai broyé les fanes, il y a 15 jours.

    Il semble que les adultes que je ramasse viennent de ces rangs broyés éloignés d’environ 40 mètres.

    Je dis cela car, non seulement je ne ramasse pratiquement que des adultes, mais la majorité se trouve sur le premier rang, celui le plus près des parcelles broyées.

    Je vais donc m’astreindre à poursuivre à les ramasser jusqu’à la fin.
    Objectif : qu’il en reste le moins possible qui hibernent en profondeur cet hiver.

    Et j’ai en tête que cet hiver, si le sol n’est pas gelé, de le retourner (charrue) pour mettre les hibernants en surface.
    En espérant que le gel de nuit s’en occupe.

    Merci de vos remarques.

    Répondre
    LineLine
    Jardinier Malin
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    Bonjour Nine et tout le monde.

    Nous retournons la terre aussitôt la récolte de pommes de terre faite, les oiseaux se chargent peut être de nettoyer la terre de ces intrus en suivant. Nous avons peu de doryphores et même cette année pas du tout. Vous pourriez tenter de retourner la terre aussitôt la récolte effectuée. Je ne sais pas si cela a un rapport mais ça vaut le coup d’essayer.

    Bonne journée.

    Répondre
    nine14nine14
    Jardinier expert
    Message privé

    “Nous retournons la terre aussitôt la récolte de pommes de terre faite, les oiseaux se chargent peut être de nettoyer la terre de ces intrus en suivant. Nous avons peu de doryphores et même cette année pas du tout. Vous pourriez tenter de retourner la terre aussitôt la récolte effectuée. Je ne sais pas si cela a un rapport mais ça vaut le coup d’essayer.”
    —————————————

    Merci pour cette idée.

    C’est ce que je vais faire.

    Jusqu’à présent, je récoltais toujours tard : laisser murir les tubercules et laisser pourrir ceux qui veulent pourrir.
    Ca a bien fonctionné ces 10 dernières années.

    Mais, avec ces DOR., je vais suivre vos conseils :
    – récolter assez vite
    – retourner la terre tt de suite derrière ; peut-être plusieurs fois.
    .
    Merci.

    Répondre
    LineLine
    Jardinier Malin
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    On espère de tout cœur que ça marche.

    Tenez nous au courant du résultat.

    Bon weekend.

     

    Répondre
    nine14nine14
    Jardinier expert
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    Nous sommes en train de ramasser les pommes de terre (PDT).
    On n’a jamais commencé aussi tôt.
    .
    Alors, pour contrer les DIR?, nous allons régulièrement travailler la terre jusqu’au printemps prochain.

    Et nous allons voir comment faire pour attirer les DOR à un endroit ou il n’y a pas de PDT !
    Les attirer pour les ramasser.
    Objectif : faire décroitre la population. Je crois que c’est la solution la + efficace.

    PS : mes parents me parlaient du doryphore d’après la guerre.
    Qu’ils les ramassaient dans les champs.
    Mais, je n’ai pas eu le temps de leur demander comment ils les ramassaient. Ils ne sont plus !

    Par contre, la maman d’un ami qui a plus de 85 ans (la maman, pas l’ami), me disait qu’elle se rappelle bien les ramassages de DOR dans ls années 45.
    Ils les ramassaient un par un, et tentaient de ramasser les œufs sous les feuilles.

    Perso, je ne fais pas comme cela.

    Je passe 2 fois par jour, avec une bassine.
    Mais la bassine ne me sert pas seulement à les mettre dedans.
    Je mets la bassine sous le pied et je secoue le pied au-dessus de la bassine.
    OK, il y en a qui tombent par terre. Pas bcp.
    OK, il y en a que je ne vois pas.
    Pas grave, je repasse le soir ou le lendemain.

    Ca va donc très vite. Qqes minutes. (pour environ 500 m linéaires).
    Car il n’y a pas de DOR à chaque pied.

    PS2 : comme indiqué, vivant dans le Calvados, autour de mes parcelles, il y a soient des forets, soient des pâturages.
    Des fois, je me demande comment les DOR sont arrivés .
    Déversés par avion ?

    Répondre
    nine14nine14
    Jardinier expert
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    Je cherche toujours à savoir si le gel est l’ennemi du DOR.

    Voilà un article : https://www.aquaportail.com/definition-1210-doryphore.html

    Voilà un  extrait :
    “Les larves et les oeufs du doryphore de la pomme de terre ne peuvent pas résister au gel et, dans les pays où le sol gèle régulièrement, le doryphore ne pourra pas se maintenir.”

    Un peu ambigu comme passage.

    Et pas rassurant car ils ne parlent pas des adultes.

    Répondre
    pascale67pascale67
    Jardinier Malin
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    Bonjour nine

    on est loin d’avoir votre superficie  pour les  pommes de terre

    par contre, ce que je fais à chaque fois, je sème du lin dans les rangées sur les buttes et à coté des buttes

    de plus, les graines se récoltent super facilement

    jamais eu de doryphores , est ce dû à ça ? , je ne peux pas l’affirmer  😉

    que dire ? on espère que vous arrivez à vous débarrasser de ces cochonneries , car une fois établies , ces bestioles ; il me semble que c’est  dur de purifier votre terrain

     

    Répondre
    AnouchkaAnouchka
    Jardinier Malin
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    Bonjour à tous,

    Ici en Alsace, il gèle tous les ans et des doryphores il y en a tous les ans, donc le gel, je n’y crois pas trop !

    Ma voisine la plus proche, de potager à potager 200 mètres au plus, a chaque année des doryphores (les autres voisins, je ne sais pas, car soit qu’ils sont trop éloignés et que je ne les connais pas, soit qu’ils ne font pas de pommes de terre), et nous en 10 ans, nous en avons eu qu’une année et très peu (ramassage à la main des larves sur 1 are c’est encore possible), mais alors pourquoi a-t-elle des doryphores et pas nous !? Les conditions climatiques sont les mêmes, la qualité du sol est à peu près la même, quoique son sol est plus riche, car travaillé depuis plus longtemps avec fumier tous les ans, et le nôtre seulement depuis 10 ans et après un abandon de plus de 10 ans et même certainement plus, car les précédents propriétaires ne jardinaient plus deuis longtemps. Je pense que cela vient en partie des plantes qui sont cultivées à côté, ma voisine n’a aucune plantes sauvages ou répulsives, (sauf des géraniums qui sont éloignés de son potager et de toutes façons n’agissent sûrement pas contre les doryphores), nous oui, et beaucoup, trop même, j’ai du déplanter un grand nombre de plants de tanaisies et bourraches pour les planter sur un autre terrain ou en donner à des amis. Cette opinion reste a étayer ! Par ailleurs, quand le peu de doryphores étaient sur les pommes de terre, il n’y en avait jamais aucun sur les autres solanacées éloignées d’environ 15 mètres, encore un mystère !

    Mais il y a certainement d’autres raisons… Merci pour les avis que chacun pourra donner, car la roue tourne et mon potager ne sera pas toujours épargné, et ces bestioles-la c’est une calamité !

    A bientôt, Anouchka

    Répondre
    nine14nine14
    Jardinier expert
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    Votre question : “et nous en 10 ans, nous en avons eu qu’une année et très peu (ramassage à la main des larves sur 1 are c’est encore possible), mais alors pourquoi a-t-elle des doryphores et pas nous !?”
    ——————————————
    La réponse est peut-être dans la question.

    Vous, vous en avez eu un peu, mais vous les avez ramassés.
    Ils n’ont pas pu se développer.
    Ils n’ont pas pu coloniser.

    Car, il semblerait que, s’ils s’installent, ce soit ensuite super difficile de s’en débarrasser.

    C’est un peu ce qui s’est passé pour moi.
    Il y a 2 ans, ça a commencé.
    De manière raisonnable.
    Mais je n’ai pas tout fait pour qu’il n’y ait pas (ou très peu) d’adultes qui hibernent.
    Et maintenant, je suis envahi.

    Peut-être que votre voisine n’a pas fait dès le début tt ce qu’il fallait pour que l’invasion initiale ne se développe pas de trop.
    Et qu’elle ne fasse toujours pas ce qu’il faut pour tenter de tous les éradiquer.

    Pour mon cas, j’en saurai plus d’ici 2 ans.
    Je verrai si les tactiques mises en place fonctionnent.

    Répondre
    nine14nine14
    Jardinier expert
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    En poursuivant mes lectures, je me pose de nouvelles questions.

    Dans mes parcelles envahies, j’ai donc déjà broyé les fanes et je suis en train de ramasser les pommes de terre.

    Mais ce qui serait bien, c’est qu’il reste actuellement des plantes qui attirent les DOR. pour les ramasser.
    Les ramasser 2 fois par jour, ça ne me fait pas peur.
    Avec ma technique “bassine”, ça va vite.

    Ma question est alors :
    Puis-je encore planter ou semer maintenant le 2 août, des plantes qui les attirent ? (datura, ricin, …) ?

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    charrierscharriers
    Jardinier Malin
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    Hello Neuf et à toutes

    La solution du labour plusieurs fois, je n’y crois pas. La solution du labour lors d’une gelée pourquoi pas mais il ne faut pas se tromper dans le choix de la date. Il faut un gel un peu sévère genre -8°. Si tu attends plusieurs jours de gel, tu ne pourras plus planter ta charrue. L’idéal serait de labourer un matin à -4° et que la nuit suivante il gèle à -8, – 10°. Les doryphores remontés à la surface n’auraient pas le temps de redescendre. Sauf que dans le Calvados, je crains que les fortes gelées ne soient plus d’actualité avec le réchauffement!!!

    Cordialement

    Charriers

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    nine14nine14
    Jardinier expert
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    @charriers
    Merci pour vos conseils.

    PS : je pars sur l’idée que les DOR. hibernent vraiment et ne peuvent donc pas se déplacer ni redescendre en profondeur.

    Répondre
    nine14nine14
    Jardinier expert
    Message privé

    Suite à tous nos échanges, j’ai décidé de produire un message de synthèse.
    ——————-

    Message de synthèse de ma démarche pour comprendre les doryphores et déterminer des moyens naturels pour lutte contre les invasions.

    .

    Je plantais des pommes de terre depuis 2009 (date de mon installation comme maraîcher bio dans le Calvados), sans avoir jamais aucun doryphore.

    Les doryphores ont débarqué en 2020, un peu comme le kho vide.

    La météo ? Le hasard ? Autre ??

    .

    Je suis maintenant retraité et je compte planter environ 1000 mètres linéaires de pommes de terre, donc environ 3000 plants. Pour notre propre consommation et pour en distribuer à ceux qui sont dans le besoin et pour préparer les années de vaches maigres qui semblent se profiler.

    Il est donc fondamental que je sache me débrouiller contre ces bestioles qui n’ont rien demandé à personne et qui se battent pour survivre.

    Mais, la nature a ses règles. Des fois, il faut se battre contre ceux qui peuvent nuire, souvent sans le faire exprès. C’est le cas de nos doryphores.

    .

    Donc, maintenant que nos doryphores sont installés dans mon champ (un champ de presque un hectare), je me pose la question de comment s’y prendre, pour sauver la récolte courante, mais aussi pour par anticipation sauver les récoltes futures.

    Et de manière naturelle. Sans pesticide !!!

     

    Alors, grâce à vous tous, j’ai pû définir cette lutte et je l’ai synthétisé de la manière qui suit.

     

    On peut classer la lutte en 2 grands types :

    –        Un type correctif

    –        Un type préventif

     

    J’introduis les notions de « parcelle de production » et de « zones de piégeage ».

    La parcelle de production, c’est l’endroit ou je souhaite planter des pommes de terre pour obtenir une récolte, la meilleur possible.

    Les zones de piégeage, c’est des zones pour attirer les doryphores.

     

    1)     Le type de lutte correctif

    L’objectif est de traiter les invasions lorsqu’elles apparaissent ;

    Donc, c’est principalement le ramassage des doryphores, larves et adultes, sur les parcelles de production ; l’objectif est bien sûr de sauver la récolte ; je les ramasse, avec une bassine ; je sais qu’on n’arrivera pas à tous les ramasser. Mais je préfère passer souvent et rapidement, pour ramasser par exemple 80% de ceux qui sont sur les feuilles.

    Perso, je ne cherche pas les œufs sous les feuilles ; pour moi, ce serait vraiment trop long.
    Je préfère repasser régulièrement, jusqu’à 2 fois par jour si nécessaire. C’est un choix.

     

    2)     Le type de lutte préventif ;

    L’objectif sera de réduire au minimum les adultes survivants après hibernation ; c’est de l’anticipation ;

    Pour prévenir les invasions.

     

    Voilà les techniques identifiées.

    a) Rotations : changer d’endroit pour planter les PDT tous les ans; mais, sachant que les D. (comme doryphores) peuvent se déplacer soit en volant, soit en au sol, et cela sur des dizaines de km, ce ne sera pas la solution ultime; une petite amélioration, tout au plus.

     

    b) Installer des plantes qui les attirent dans des lieux de piégeage :

    • Définir sa parcelle de production et qqes lieux de piégeage, «éloignés » du lieu de production  ;
    • Planter des plantes toxiques, datura, ricin, … ;
    • Planter des plantes pour attirer les doryphores et les ramasser ; par exemple des pommes de terre.  Et cela quand dès que c’est possible, donc tôt au printemps, le plus tôt possible, et aussi tard dans la saison. Par exemple un seul rang qqe part, assez éloigné de la parcelle de production ;  en utilisant les petites pommes de terre de la récolte précédente.

     

    c) Travailler la terre en hiver ; par exemple labourer, quand c’est possible, avant une période de gros gel ; L’espoir, c’est que les doryphores en hibernation, ramenés à la surface, ne résistent pas au gel.

     

    Remarque : les zones de piégeage sont prévues pour tenter de n’avoir des doryphores que dans ces zones de piégeage.
    Pour que les doryphores survivants au printemps aillent prioritairement vers les zones de piégeage.

    Pour tenter de faire en sorte que la parcelle de production ne soit pas envahie.

     

    D’où, les zones de piégeage seront petites et plantées le plus tôt possible dans la saison.

    Peut-être en +sieurs fois à cause du gel.

     

    .

    J’ai écrit cela pour moi (copier – coller d’un document électronique), et aussi pour ceux qui sont dans le même cas que moi. Si ça peut aider, ce sera toujours ça.

     

    Merci encore.

    Bon courage à tous.

    Répondre
    nine14nine14
    Jardinier expert
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    Infos sur ma lutte contre les doryphores (au 9 août 2022).

    .

    Le ramassage bi-quotidien des doryphores sur ma parcelle de production semble porter ses fruits.

    1       Pour rappel.
    Ma parcelle de production fait 12 rangs de 50 mètres.
    J’avais 4 parcelles naturelles (car des PDT repoussant toutes seules au printemps suite ramassage incomplet des PDT en 2021; pour avoir des rangs, j’ai butté) d’environ 5 rangs, à environ 40 mètres de ma parcelle de production.

    J’ai broyé les fanes de mes parcelles naturelles il y a 3 semaines.
    Je viens de finir de ramasser les PDT de ces parcelles naturelles. Production moyenne. 250 gr par pied environ.

    Et depuis mi-juin, je ramassai les doryphores (larves et qqes adultes) sur ces 4 parcelles naturelles.

    Environ tous les 2 jours (pas suffisant).

    Et à un moment donné (vacances), j’ai été débordé. D’où le broyage.

    .

    2       Constats au 9/8/2022
    Le ramassage sur la parcelle de production semble porter ses fruits.
    Au début, je ramassais environ 200 adultes sur les 2 à 3 premiers rangs de la parcelle de production.
    Ce matin, il n’y en avait qu’une dizaine, toujours des adultes.
    Il y a aussi des larves mais moins que les adultes. Ca, ça me surprend. Chaleurs ? Ramassage ? Fatigue du déplacement ? Difficulté à s’accoupler ? Je ne sais pas encore.

     

     

    3       Actions en cours
    –  toujours le ramassage biquotidien. Très rapide. Je fais 3 rangs à la foi.
    –  je vais planter des PDT pièges (3 rangs piège) aujourd’hui sur mes anciennes parcelles naturelles.

    Objectif ? Espérer des fanes d’ici 3 semaines, pour attirer les doryphores adultes  sur ces 3 rangs pièges et les ramasser. Ca va vite, le ramassage.

     

    Répondre
    nine14nine14
    Jardinier expert
    Message privé

    Infos sur ma lutte contre les doryphores (au 19 août 2022).

    La bataille 2022 semble gagnée.

    J’ai ramassé mes PDT de mes 4 parcelles naturelles (repousse des parcelles 2021 puis buttage).

    J’ai continué le ramassage des DOR sur ma parcelle de production, qui est actuellement toujours verte même si les fanes commencent à brunir.

    Cependant, depuis une semaine, je ne ramasse pratiquement plus d’adultes.

    Il n’y a plus que des larves, et très peu.

    Mais, je continue à les ramasser. Ca va vite.

     

    L’objectif de ce travail quotidien, c’est qu’il y ait très très peu de DOR qui vont hiberner.

     

    Pour vérifier cela l’année prochaine, j’ai en tête de replanter l’année prochaine des PDT’s sur cette parcelle de production.

    Voir si cette parcelle sera ou non envahie aux beaux jours.
    Si pas envahie, le travail aura été efficace.

     

    Pour rappel, mes autres moyens de lutte pour tenter de limiter au maximum les DOR en 2023 ont été décrits juste au-dessus.

    Répondre
    LineLine
    Jardinier Malin
    Message privé

    Bonjour Nine.

    Je suis persuadée que tout ce travail n’est pas vain. C’est toujours ça de moins qui iront se reproduire. Vous avez raison d’être persévérante car ce serait dommage d’arrêter la culture des pommes de terre, elles sont tellement meilleures que celles du commerce.

    Bon courage.

    Bonne soirée.

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